Dimanche 5 avril : L’oasis et l’incroyable chant des oiseaux bleus de Meski
Nous arrivons sur la capitale du sud du Maroc, Er Rachidia, ville occidentale que nous évitons soigneusement pour nous rendre à la source bleu de Meski à quelques 15 km de là…Il y a un camping, et la source est dans ce dernier, 35 Dh (3,50 euros)pour la nuit, on décide d’y rester, au moins pour profiter de cette fameuse source….Nous déchantons très vite à la vue du point d’eau dont les parois ont été bétonnée et peintes en bleues et transformées en « « piscine naturelle pour touristes », mais notre déception est bientôt oubliée quand nous explorons l’Oasis dans laquelle nous passons la nuit…Je me faisais une petite idée de ce qu’était une oasis, mais là j’avoue que la surprise est réussie. Une palmeraie et son cours d’eau traverse un immense canyon de quelques kilomètres que nous observons d’abord d’en haut, le chant des oiseaux et le croassements des crapauds en echo attirent notre attention, on se croirait en pleine foret amazonienne (hein Frank ? ? ?), au moins pour le son… C’est le lendemain matin que nous nous aventurons dans l’Oasis, des habitants cultivent des parcelles de terres irriguées par le Ziz, palmiers, crapauds et petits oiseaux à la gorge jaune ponctuent notre petite balade….
Nous arrivons sur la capitale du sud du Maroc, Er Rachidia, ville occidentale que nous évitons soigneusement pour nous rendre à la source bleu de Meski à quelques 15 km de là…Il y a un camping, et la source est dans ce dernier, 35 Dh (3,50 euros)pour la nuit, on décide d’y rester, au moins pour profiter de cette fameuse source….Nous déchantons très vite à la vue du point d’eau dont les parois ont été bétonnée et peintes en bleues et transformées en « « piscine naturelle pour touristes », mais notre déception est bientôt oubliée quand nous explorons l’Oasis dans laquelle nous passons la nuit…Je me faisais une petite idée de ce qu’était une oasis, mais là j’avoue que la surprise est réussie. Une palmeraie et son cours d’eau traverse un immense canyon de quelques kilomètres que nous observons d’abord d’en haut, le chant des oiseaux et le croassements des crapauds en echo attirent notre attention, on se croirait en pleine foret amazonienne (hein Frank ? ? ?), au moins pour le son… C’est le lendemain matin que nous nous aventurons dans l’Oasis, des habitants cultivent des parcelles de terres irriguées par le Ziz, palmiers, crapauds et petits oiseaux à la gorge jaune ponctuent notre petite balade….
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