Lundi 6 avril : Dos nu face au désert ( private joke aux morues lilloises qui me manquent)
Après tout cha, on reprend la route pour les dunes de sable, direction Merzouga….On se balade sur le circuit touristique de Rissani, palmiers et ruines…Puis Rissani centre pour les courses et …les rabatteurs qui nous assaillent direct pour les campings et leurs trucs à vendre….Ca gâche tout, on se casse vite de la ville à touristes.
Le sable, les dunes, les dromadaires et les 4X4 ( mmm)…Bref, ça valait bien une balade et un dos nu face au désert….On se pose près des dunes, personne, seulement quelque gamins qui viennent vendre leurs bijoux…
Après tout cha, on reprend la route pour les dunes de sable, direction Merzouga….On se balade sur le circuit touristique de Rissani, palmiers et ruines…Puis Rissani centre pour les courses et …les rabatteurs qui nous assaillent direct pour les campings et leurs trucs à vendre….Ca gâche tout, on se casse vite de la ville à touristes.
Le sable, les dunes, les dromadaires et les 4X4 ( mmm)…Bref, ça valait bien une balade et un dos nu face au désert….On se pose près des dunes, personne, seulement quelque gamins qui viennent vendre leurs bijoux…
Mardi 7 avril : Stylo et Dirhams sont dans un camion
On prend la route pour Zagora, la N12, la route va être longue, 20Okm sous le caniar, le ciel est voilé, grisâtre et la chaleur est étouffante, la route est droite , le paysage est désertique, des pierres et parfois quelques petits arbres grillés par le soleil, et à l’horizon, de la montagne en filigrane par la poussière et la chaleur….Aucun point d’ombre pour stopper….Aucun spot apparent….Après trois heures de route pénible, le paysage commence à changer, et les palmiers apparaissent à l’ horizon ainsi que les routes de montagnes….On arrive enfin à la vallée du Drâa (oued) qui serpente entre les montagnes et donne naissance aux palmeraies très étendues….On s’arrête bientôt à une auberge, pour se poser à l’ombre, et la vue est imprenable sur la palmeraie en bas de la colline où est assise l’auberge. Après un thé tout à fait dégueulasse, nous continuons notre route à la recherche d’un squatt pour la nuit. A quelques kilomètres, Nico repère un chemin sur la gauche qui descend sur la palmeraie, car il faut savoir qu’il se font rares les chemins qui s’écartent de la route goudronnée, en tous cas pour notre gabari….On a du bol, la route est goudronnée jusqu’au village et longe l’Oued Drâa, Nico repère une place au bord de l’eau, en contre bas….ça y est , enfin, on est posé, mais très vite des gamins et des ados nous assaillent à coup de « bonjour stylo ou bonjour dirhams », c’est la première fois que nous rencontrons des p’tits blacks, en effet, le sud du Maroc est habité par une minorité de Harrarines qui descendent des esclaves du XVII ème siècle à l ‘époque de Moulay Ismaël. Ceux que nous rencontrons sont tenaces et sont plutôt agressifs avec nous…Par contre, un p’tit gars d’une quinzaine d’années arrive bientôt, il nous serre la main et nous souhaite la bienvenue, il nous invite chez lui à manger, nous refusons poliment, il est souriant et charmeur, nous échangeons nos prénoms….Il revient alors et demande si nous voulons des dattes qu’il nous ramène presque aussitôt, il nous invite une nouvelle fois pour le lendemain…La nuit est la plus calme qu’on est passé depuis notre arrivée au maroc, pas d’oiseaux, juste l’eau….
Mercredi 8 avril : Patience…
Le lendemain matin, on recroise Khaled qui nous invite à prendre le thé chez lui…Nous pénétrons bientôt dans une maison en pisée où habite une grande famille. Un large couloir nous mène dans un patio au centre duquel se dresse un arbre, autour du végétal, une cour carrée, abritée à demi sous laquelle sont étalés de grands tapis…Deux vieux hommes sont là, habillés de blanc, avec un chèche de la même couleur noué autour de la tête, ils sont ridés et pieds nus…Des femmes aussi nous ont accueillis à l’entrée de la maison en pisée…On nous fait asseoir à l’ombre, on nous sert un thé et on nous offre des galettes de poivrons, des dattes…Deux jeunes filles m’emmènent bientôt, elles veulent m’habiller de façon traditionnelle, forcément la blonde en jdelaba, elles kiffent…
Hop hop hop, en quelques minutes, je me retrouve déguiser, des photos.. Nico avec un sourire jusqu’aux dents….ahahahah ! ! ! ! Ils nous ont inviter à mangé mais nous sommes là depuis au moins trois heures, entourés d’enfants…Un des vieux hommes rase les cheveux de son homologue dégarni…Nous commençons à nous impatienter, nous nous décidons à partir, mais les deux jeunes filles ne veulent pas que nous quittions la maison, le vieil homme, le papo des enfants parle en arabe aux enfants et n’ a pas l’air d’apprécier notre départ précipité….Remarquant son mécontentement, nous nous rasseyons en espérant partir bientôt…Les deux filles nous passent de l’eau sur les mains, et servent un assiette de tajine et du pain que nous mangeons avec elles deux…Nous les remercions et quittons la maison en pisée, nous donnons à chacun des sept enfants un cahier et un crayon, ils sont enchantés…Nous n’avons pas revu Khaled qui est parti à l’école en début d’après midi…Nous nous aventurons dans les ruelles du village, ruelles fantômes, ruines, et chaleur étouffante…Nous quittons ce petit village pour la route de Zagora…Zagora et sa fameuse pancarte « tombouctou 52 jours » symbolise cette ville sans vraiment d’interet…Nous ne restons pas longtemps, juste une heure et nous finissons par trouver de la bière…Accrochez vous bien, 5euros pour 4 bières de 25cl digne de la graffen walder de Lidl, mmm, on les déguste…avec du jus de citron….Nous partons vite de la ville vers Tamergoute, on s’aventure vers une palmeraie et trouvons une place à l’ombre des palmiers…Bonheur….
Jeudi 9 avril : Nanniversaire Nico
Ouep, en cette journée ensoleillée ( fin , comme tous les jours quoi), on veut se faire une journée sans bouger, pas de km, juste une courte visite des ruelles souterraines de Tamergroute …On se trouve un camping pas loin, besoin de prendre une douche ( j’ai des cheveux de sorcières depuis 3 semaines, plus de Dry clean ma tante Safia) et les spots sauvages à l’ombre se font plutôt rares…C’est à Amezrou que l’on décide de se caller une journée à l’ombre…Fais trop chaud….
Le camping est blindé de camping cars et de vieux, on en repère un qui se balade en maillot de bain échancré et un bronzage à outrance, tout ridé, tout pourri, tout moche…Les vieux qui font 2000 bornes pour passer un mois dans un camping, pour bronzer et revenir en France , fier comme des coqs, bronzage marocain…eh oué…
Vendredi 10 avril : Ouarzazate ou mourir ( titre d’une nouvelle « Le poulpe »)
Nous nous arrêtons à Agdz, petite ville, tranquille où nous mangeons un tajine excellent sur la place…Une petite balade…
On est parti pour la ville du cinéma hollywoodien, c’est une ville tout à fait charmante, réputée pour ses studios et sdes décors quyi ont permis le tournage de nombreux films …Le centre ville n’est pas très grand, une place jalonnée de boutiques et épiceries…Nous nous trouvons une place sur un terrain caillouteux à la périphérie du centre, pas terrible…heureusement ya les palmiers…Demain, visite des Casbahs…
Samedi 11 avril : Les gorges de Dadès
Nous allons visiter la casbah de Taourit qui valait vraiment le détour et ses 2 euros d’entrée, une forteresse labyrinthique qui nous mène tantôt à des pièces minuscules aux mosaïques colorées, tantôt à des terrasses en pisée et un énorme nid de cigognes qu jonche une des tour de la Casbah…
Après ça, on décide d’aller faire un tour vers les gorges de Dadès…Nous passons la nuit devant les doigts de singes, curiosité géologique des gorges de Dadès….
Dimanche 12 avril : Omar , François et les mangeurs d’Iguanes….
Nous voulons aller voir d’autres gorges de Sidi Bebker…On nous indique le sentier mais la boucle est impossible à faire à cause de la montée des eaux des gorges…Nous nous aventurons, mais très vite on ne sait où aller, nous croisons un ado qui pêche à la canne de Bambou de l’autre côté de la rive de l’Oued, il nous rejoint bientôt et nous indique la direction pour aller au cœur de Canyon et aller voir la source….Il ne nous demande rien, il marche devant nous d’un pas assuré, nous ne nous posons pas de question et suivons notre guide, naturellement…Je vous laisse découvrir les photos….
Nous repartons sur Ouarzazate et sur la route, nous prenons François en stop, un grimpeur d’Ardèche venu au Maroc découvrir de nouvelles parois mais aussi partir à l’arrach’ en stop et découvrir le Maroc et ses habitants…Il va sur Ouarzazate, Nico avait repérer un lac à 20km au dessus de la ville du cinéma, François est donc de la partie pour notre bivouac de ce soir…En arriavant près du lac, nous croisons deux voitures collées l’une à l’autre avec un tissus qui sert de parasol aux treize gars qui sont dessous….Ils nous invitant à boire le thé , ils sont joyeux et nous offre aussi des fruits….Et puis , François repère sur le capot d’une des deux voitures une peau de gros lézard en train de sècher au soleil….Il demande aux gars quel animal c’est et l’un deux sort bientôt une grille de barbecue avec trois Ignanes fumés , ils sont tous morts de rire à voir nos tronches déconfites, nous refusons poilement l’invitation à partager ce met de plus ….étonnants !Et donc, ba ça fait bien plaisir à tous les trois d’échanger nos premières impressions sur la pays, et puis l’apéro, et puis les discussions dans le noir, une bonne bouffe et nous ne laissons pas François dehors ( quand même !) et l’invitons à dormir dans le 407 ( par terre soit, mais à l’abri du vent et du froid)…
Lundi 13 avril : Vers Marrackech
P’tit déj au soleil près de l’eau…Café, cigarette et succulente confiture de rhubarbe orange ( merci Maman Agnès)…Nous raccompagnons notre hôte sur sa route, il paret pour Zagora en stop ( 200 bornes en pleine journée de grève nationale des chauffeurs en tout genre concernant le permis à point !), eh oui, donc, un bon courage çà François, nous croisons de sdizaines de taxis en grève dans le centre de Ourzazzate, c’est animé dans toute la ville, c’est bien…
On prend la route pour Zagora, la N12, la route va être longue, 20Okm sous le caniar, le ciel est voilé, grisâtre et la chaleur est étouffante, la route est droite , le paysage est désertique, des pierres et parfois quelques petits arbres grillés par le soleil, et à l’horizon, de la montagne en filigrane par la poussière et la chaleur….Aucun point d’ombre pour stopper….Aucun spot apparent….Après trois heures de route pénible, le paysage commence à changer, et les palmiers apparaissent à l’ horizon ainsi que les routes de montagnes….On arrive enfin à la vallée du Drâa (oued) qui serpente entre les montagnes et donne naissance aux palmeraies très étendues….On s’arrête bientôt à une auberge, pour se poser à l’ombre, et la vue est imprenable sur la palmeraie en bas de la colline où est assise l’auberge. Après un thé tout à fait dégueulasse, nous continuons notre route à la recherche d’un squatt pour la nuit. A quelques kilomètres, Nico repère un chemin sur la gauche qui descend sur la palmeraie, car il faut savoir qu’il se font rares les chemins qui s’écartent de la route goudronnée, en tous cas pour notre gabari….On a du bol, la route est goudronnée jusqu’au village et longe l’Oued Drâa, Nico repère une place au bord de l’eau, en contre bas….ça y est , enfin, on est posé, mais très vite des gamins et des ados nous assaillent à coup de « bonjour stylo ou bonjour dirhams », c’est la première fois que nous rencontrons des p’tits blacks, en effet, le sud du Maroc est habité par une minorité de Harrarines qui descendent des esclaves du XVII ème siècle à l ‘époque de Moulay Ismaël. Ceux que nous rencontrons sont tenaces et sont plutôt agressifs avec nous…Par contre, un p’tit gars d’une quinzaine d’années arrive bientôt, il nous serre la main et nous souhaite la bienvenue, il nous invite chez lui à manger, nous refusons poliment, il est souriant et charmeur, nous échangeons nos prénoms….Il revient alors et demande si nous voulons des dattes qu’il nous ramène presque aussitôt, il nous invite une nouvelle fois pour le lendemain…La nuit est la plus calme qu’on est passé depuis notre arrivée au maroc, pas d’oiseaux, juste l’eau….
Mercredi 8 avril : Patience…
Le lendemain matin, on recroise Khaled qui nous invite à prendre le thé chez lui…Nous pénétrons bientôt dans une maison en pisée où habite une grande famille. Un large couloir nous mène dans un patio au centre duquel se dresse un arbre, autour du végétal, une cour carrée, abritée à demi sous laquelle sont étalés de grands tapis…Deux vieux hommes sont là, habillés de blanc, avec un chèche de la même couleur noué autour de la tête, ils sont ridés et pieds nus…Des femmes aussi nous ont accueillis à l’entrée de la maison en pisée…On nous fait asseoir à l’ombre, on nous sert un thé et on nous offre des galettes de poivrons, des dattes…Deux jeunes filles m’emmènent bientôt, elles veulent m’habiller de façon traditionnelle, forcément la blonde en jdelaba, elles kiffent…
Hop hop hop, en quelques minutes, je me retrouve déguiser, des photos.. Nico avec un sourire jusqu’aux dents….ahahahah ! ! ! ! Ils nous ont inviter à mangé mais nous sommes là depuis au moins trois heures, entourés d’enfants…Un des vieux hommes rase les cheveux de son homologue dégarni…Nous commençons à nous impatienter, nous nous décidons à partir, mais les deux jeunes filles ne veulent pas que nous quittions la maison, le vieil homme, le papo des enfants parle en arabe aux enfants et n’ a pas l’air d’apprécier notre départ précipité….Remarquant son mécontentement, nous nous rasseyons en espérant partir bientôt…Les deux filles nous passent de l’eau sur les mains, et servent un assiette de tajine et du pain que nous mangeons avec elles deux…Nous les remercions et quittons la maison en pisée, nous donnons à chacun des sept enfants un cahier et un crayon, ils sont enchantés…Nous n’avons pas revu Khaled qui est parti à l’école en début d’après midi…Nous nous aventurons dans les ruelles du village, ruelles fantômes, ruines, et chaleur étouffante…Nous quittons ce petit village pour la route de Zagora…Zagora et sa fameuse pancarte « tombouctou 52 jours » symbolise cette ville sans vraiment d’interet…Nous ne restons pas longtemps, juste une heure et nous finissons par trouver de la bière…Accrochez vous bien, 5euros pour 4 bières de 25cl digne de la graffen walder de Lidl, mmm, on les déguste…avec du jus de citron….Nous partons vite de la ville vers Tamergoute, on s’aventure vers une palmeraie et trouvons une place à l’ombre des palmiers…Bonheur….
Jeudi 9 avril : Nanniversaire Nico
Ouep, en cette journée ensoleillée ( fin , comme tous les jours quoi), on veut se faire une journée sans bouger, pas de km, juste une courte visite des ruelles souterraines de Tamergroute …On se trouve un camping pas loin, besoin de prendre une douche ( j’ai des cheveux de sorcières depuis 3 semaines, plus de Dry clean ma tante Safia) et les spots sauvages à l’ombre se font plutôt rares…C’est à Amezrou que l’on décide de se caller une journée à l’ombre…Fais trop chaud….
Le camping est blindé de camping cars et de vieux, on en repère un qui se balade en maillot de bain échancré et un bronzage à outrance, tout ridé, tout pourri, tout moche…Les vieux qui font 2000 bornes pour passer un mois dans un camping, pour bronzer et revenir en France , fier comme des coqs, bronzage marocain…eh oué…
Vendredi 10 avril : Ouarzazate ou mourir ( titre d’une nouvelle « Le poulpe »)
Nous nous arrêtons à Agdz, petite ville, tranquille où nous mangeons un tajine excellent sur la place…Une petite balade…
On est parti pour la ville du cinéma hollywoodien, c’est une ville tout à fait charmante, réputée pour ses studios et sdes décors quyi ont permis le tournage de nombreux films …Le centre ville n’est pas très grand, une place jalonnée de boutiques et épiceries…Nous nous trouvons une place sur un terrain caillouteux à la périphérie du centre, pas terrible…heureusement ya les palmiers…Demain, visite des Casbahs…
Samedi 11 avril : Les gorges de Dadès
Nous allons visiter la casbah de Taourit qui valait vraiment le détour et ses 2 euros d’entrée, une forteresse labyrinthique qui nous mène tantôt à des pièces minuscules aux mosaïques colorées, tantôt à des terrasses en pisée et un énorme nid de cigognes qu jonche une des tour de la Casbah…
Après ça, on décide d’aller faire un tour vers les gorges de Dadès…Nous passons la nuit devant les doigts de singes, curiosité géologique des gorges de Dadès….
Dimanche 12 avril : Omar , François et les mangeurs d’Iguanes….
Nous voulons aller voir d’autres gorges de Sidi Bebker…On nous indique le sentier mais la boucle est impossible à faire à cause de la montée des eaux des gorges…Nous nous aventurons, mais très vite on ne sait où aller, nous croisons un ado qui pêche à la canne de Bambou de l’autre côté de la rive de l’Oued, il nous rejoint bientôt et nous indique la direction pour aller au cœur de Canyon et aller voir la source….Il ne nous demande rien, il marche devant nous d’un pas assuré, nous ne nous posons pas de question et suivons notre guide, naturellement…Je vous laisse découvrir les photos….
Nous repartons sur Ouarzazate et sur la route, nous prenons François en stop, un grimpeur d’Ardèche venu au Maroc découvrir de nouvelles parois mais aussi partir à l’arrach’ en stop et découvrir le Maroc et ses habitants…Il va sur Ouarzazate, Nico avait repérer un lac à 20km au dessus de la ville du cinéma, François est donc de la partie pour notre bivouac de ce soir…En arriavant près du lac, nous croisons deux voitures collées l’une à l’autre avec un tissus qui sert de parasol aux treize gars qui sont dessous….Ils nous invitant à boire le thé , ils sont joyeux et nous offre aussi des fruits….Et puis , François repère sur le capot d’une des deux voitures une peau de gros lézard en train de sècher au soleil….Il demande aux gars quel animal c’est et l’un deux sort bientôt une grille de barbecue avec trois Ignanes fumés , ils sont tous morts de rire à voir nos tronches déconfites, nous refusons poilement l’invitation à partager ce met de plus ….étonnants !Et donc, ba ça fait bien plaisir à tous les trois d’échanger nos premières impressions sur la pays, et puis l’apéro, et puis les discussions dans le noir, une bonne bouffe et nous ne laissons pas François dehors ( quand même !) et l’invitons à dormir dans le 407 ( par terre soit, mais à l’abri du vent et du froid)…
Lundi 13 avril : Vers Marrackech
P’tit déj au soleil près de l’eau…Café, cigarette et succulente confiture de rhubarbe orange ( merci Maman Agnès)…Nous raccompagnons notre hôte sur sa route, il paret pour Zagora en stop ( 200 bornes en pleine journée de grève nationale des chauffeurs en tout genre concernant le permis à point !), eh oui, donc, un bon courage çà François, nous croisons de sdizaines de taxis en grève dans le centre de Ourzazzate, c’est animé dans toute la ville, c’est bien…
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