Jeudi 2 avril : Arrivée à Imilchil ( 3 heures de route) et nuit au bord du lac D’Isli
La ville nichée au cœur du haut Atlas reste paisible, on s’arrête au lac D’Isli, on rencontre une femme qui tient une auberge au bord du lac émeraude, elle nous offre un thé et nous explique un itinéraire où les routes sont goudronnées, pour le 407, c’est mieux.. On fait le tour du lac…On est garé juste à côté du lac…Le soleil se couche maintenant, le nuit va être fraîche…très fraîche…
Vendredi 3 avril : Les deux lacs et le berger aux yeux bleus
Je me réveille tôt, je sens la lumière du soleil à travers les vitres, je sors mon museau dehors, le lac et le ciel forme à eux deux un beau dégradé de bleu. La journée s ‘annonce belle et chaude….La femme de l’auberge à côté nous donne de la menthe, indispensable à la préparation du thé matinal qui a vite remplacé notre habituel café. Elle nous donne des mneusem, feuilletés au beurre délicieux et nous conseille d’aller à l’autre lac à 2 heures de marche, la route n’étant pas accessible en voiture. Le niveau du lac a en effet monté à une vitesse vertigineuse avec les neiges et les pluies hivernales de cet hiver. Nous lui achetons une faluche et nous partons vers le lac jumeau du notre…Pour le folklore du coin, une légende est exposée avec le plus grand sérieux aux touristes…C’est l’histoire des lacs Isli et Tislit, « il y a fort longtemps, deux jeunes gens tombèrent amoureux malheureusement leurs parents refusaient de les marier. Ils pleurèrent si fort et si longtemps loin l’un de l’autre, que leurs larmes de désespoir formèrent deux immenses lacs, Isli et Tislit, émus par tant d’amour, leurs familles respectives consentirent à les marier »….C’est ti pas beau ça hein ? La balade fût tout de même un peu fraîche avec un vent froid venant des hauteurs encore enneigées…booouuuu….
Nous croisons quelques bergers et leurs ânes qui nous saluent chaleureusement le bess le bess….
On rencontre au lac un berger au chèche et aux yeux bleus magnifiques, il a brulé un buisson sec sur lequel il fait chauffer une petite théière, il nous invite à boire un thé en sa compagnie….Il cherche bientôt dans sa besace un épais morceau de sucre qu’il met dans l’eau bouillante. On partage le verre de thé, il nous demande si nous parlons arabe, chuyya, chuyya sont les seuls mots que nous formulons naturellement, un peu embêté par notre peu de conversation en arabe. Il nous propose aussi du pain que nous refusons poliment…
Nous ne nous attardons pas et faisons demi tour pour rentrer au campement…Il est encore tôt, nous nous installons au soleil, lecture et dessins pour l’après midi….C’est Nico qui prépare la graille ce soir….hummmmm ! ! !
La ville nichée au cœur du haut Atlas reste paisible, on s’arrête au lac D’Isli, on rencontre une femme qui tient une auberge au bord du lac émeraude, elle nous offre un thé et nous explique un itinéraire où les routes sont goudronnées, pour le 407, c’est mieux.. On fait le tour du lac…On est garé juste à côté du lac…Le soleil se couche maintenant, le nuit va être fraîche…très fraîche…
Vendredi 3 avril : Les deux lacs et le berger aux yeux bleus
Je me réveille tôt, je sens la lumière du soleil à travers les vitres, je sors mon museau dehors, le lac et le ciel forme à eux deux un beau dégradé de bleu. La journée s ‘annonce belle et chaude….La femme de l’auberge à côté nous donne de la menthe, indispensable à la préparation du thé matinal qui a vite remplacé notre habituel café. Elle nous donne des mneusem, feuilletés au beurre délicieux et nous conseille d’aller à l’autre lac à 2 heures de marche, la route n’étant pas accessible en voiture. Le niveau du lac a en effet monté à une vitesse vertigineuse avec les neiges et les pluies hivernales de cet hiver. Nous lui achetons une faluche et nous partons vers le lac jumeau du notre…Pour le folklore du coin, une légende est exposée avec le plus grand sérieux aux touristes…C’est l’histoire des lacs Isli et Tislit, « il y a fort longtemps, deux jeunes gens tombèrent amoureux malheureusement leurs parents refusaient de les marier. Ils pleurèrent si fort et si longtemps loin l’un de l’autre, que leurs larmes de désespoir formèrent deux immenses lacs, Isli et Tislit, émus par tant d’amour, leurs familles respectives consentirent à les marier »….C’est ti pas beau ça hein ? La balade fût tout de même un peu fraîche avec un vent froid venant des hauteurs encore enneigées…booouuuu….
Nous croisons quelques bergers et leurs ânes qui nous saluent chaleureusement le bess le bess….
On rencontre au lac un berger au chèche et aux yeux bleus magnifiques, il a brulé un buisson sec sur lequel il fait chauffer une petite théière, il nous invite à boire un thé en sa compagnie….Il cherche bientôt dans sa besace un épais morceau de sucre qu’il met dans l’eau bouillante. On partage le verre de thé, il nous demande si nous parlons arabe, chuyya, chuyya sont les seuls mots que nous formulons naturellement, un peu embêté par notre peu de conversation en arabe. Il nous propose aussi du pain que nous refusons poliment…
Nous ne nous attardons pas et faisons demi tour pour rentrer au campement…Il est encore tôt, nous nous installons au soleil, lecture et dessins pour l’après midi….C’est Nico qui prépare la graille ce soir….hummmmm ! ! !
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