Mardi 24 mars : Vers le Moyen Atlas…
Après quelques jours passés à Meknès, nous repartons sur les routes pour rejoindre Azrou, on a le numéro d’un guide de montagne pour aller faire de la rando dans le moyen Atlas…Nous arrivons dans la petite ville d’Azrou ( rocher en arabe) et rencontrons Mohamed qui nous propose un trekking de trois jours avec nuitée chez l’habitant…Les jours passés dans la nature du moyen Atlas furent mémorables. C’ est le changement de paysages en quelques kilomètres qui nous as le plus marqués, tantôt des plaines désertiques avec une pluie de rochers venue s’abattre sur la terre craquelée par le soleil…tantôt des fôrets de cèdres, puis des chênes, plus les deux côte à côte… des plaines et leurs dégradés de verts , puis les cascades d’ Ein Leuh, le mur végétal et minéral des cascades dessinant mille et une figures animales…Des singes aussi…Et puis l’accueil des berbères dans la montagne, ils nous invitent volontiers à entrer dans leur tente, et nous donne du thé et à manger, du pain, des œufs, de la confiture d’abricot et de l’huile d’Olive et des sourires toujours chaleureux…Les bergers restent avec les moutons, les femmes restent au campement et tissent d’innombrables tapis et couvertures avec la laine de leurs animaux, des tissus récupérés ….Les berbères ne parlent pas l’arabe courant pour la plupart et encore moins le français, sauf sidi Mour dont je vous reparlerai plus tard…Il y a aussi l’accueil des habitants dans les villages…Et ces femmes de Ouiza Ifrane qui m’ont tatoué les mains et les pieds au henné comme si j’allais me marier…Pour la petite blague, quand on dit à une marocaine « t’as fait ton henné ou quoi ? », cela signifie qu’elle ne fait rien comme à la préparation de la cérémonie de mariage où la future mariée se laisse choyer par les autres femmes…
Après quelques jours passés à Meknès, nous repartons sur les routes pour rejoindre Azrou, on a le numéro d’un guide de montagne pour aller faire de la rando dans le moyen Atlas…Nous arrivons dans la petite ville d’Azrou ( rocher en arabe) et rencontrons Mohamed qui nous propose un trekking de trois jours avec nuitée chez l’habitant…Les jours passés dans la nature du moyen Atlas furent mémorables. C’ est le changement de paysages en quelques kilomètres qui nous as le plus marqués, tantôt des plaines désertiques avec une pluie de rochers venue s’abattre sur la terre craquelée par le soleil…tantôt des fôrets de cèdres, puis des chênes, plus les deux côte à côte… des plaines et leurs dégradés de verts , puis les cascades d’ Ein Leuh, le mur végétal et minéral des cascades dessinant mille et une figures animales…Des singes aussi…Et puis l’accueil des berbères dans la montagne, ils nous invitent volontiers à entrer dans leur tente, et nous donne du thé et à manger, du pain, des œufs, de la confiture d’abricot et de l’huile d’Olive et des sourires toujours chaleureux…Les bergers restent avec les moutons, les femmes restent au campement et tissent d’innombrables tapis et couvertures avec la laine de leurs animaux, des tissus récupérés ….Les berbères ne parlent pas l’arabe courant pour la plupart et encore moins le français, sauf sidi Mour dont je vous reparlerai plus tard…Il y a aussi l’accueil des habitants dans les villages…Et ces femmes de Ouiza Ifrane qui m’ont tatoué les mains et les pieds au henné comme si j’allais me marier…Pour la petite blague, quand on dit à une marocaine « t’as fait ton henné ou quoi ? », cela signifie qu’elle ne fait rien comme à la préparation de la cérémonie de mariage où la future mariée se laisse choyer par les autres femmes…
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